Visa pour le monde

Quand une activité jongle avec les frontières et les démarches du monde entier, le cloud computing facilite les échanges et procure un précieux confort de gestion. Konstantinos Doukissis, gérant associé de la société Belgium Travelling, dont il s’occupe aussi de la comptabilité, nous confie son expérience du soft Allegro.

Monsieur Doukissis, le nom de votre société est une invitation au voyage, non ?
Tout à fait ! Depuis 17 ans, nous proposons en effet un accompagnement administratif de nos clients, mais aussi une représentation s’ils le souhaitent, pour obtenir une traduction ou une légalisation de document, ou encore un visa – en tant que particulier, que ce soit un visa de tourisme ou d’affaire par exemple, mais aussi pour des marchandises – et ce, pour tous les pays. Ce qui veut dire que nous manipulons beaucoup de documents, que nous traitons avec des administrations, des consulats et des ambassades, et que nous devons toujours avoir sous la main tous les éléments du dossier de chaque client, de manière sûre et fiable.

Vous êtes passé au cloud computing il y a quelques mois. Pourquoi ?
Auparavant, nous utilisions un autre logiciel. Mais cette formule nous rendait dépendants d’un serveur. Avec aussi le risque d’une panne ou d’un accès défaillant. Alors, quand il a été question de changer de système, le recours à cette nouvelle technologie proposée par Allegro tombait sous le sens…

Et ce nouveau mode de fonctionnement, vous en êtes satisfait ?
Cela nous rend assurément le travail plus pratique ! En effet, une urgence peut survenir à tout moment. Du coup, nous ne sommes pas tenus par des horaires de travail. Lorsque cela s’avère nécessaire, nous n’hésitons pas à nous déplacer à toute heure. Il est donc indispensable que nos employés aient un accès direct aux dossiers de nos clients, qu’ils soient au bureau, chez eux, ou même à l’étranger. Avec le cloud computing d’Allegro, nous avons donc vraiment amélioré notre qualité de vie et de travail.

confuciusCe n’est pas parce qu’on est sévère que l’on n’est pas bienveillant envers ses salariés. D’ailleurs, c’est un sage qui le dit : Confucius.

Né en 551 avant notre ère, « Maître Kong » est probablement le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise, dont il est considéré comme le premier « éducateur ». Sa doctrine se compose d’une série de valeurs visant l’harmonie des relations humaines et son enseignement peut très certainement inspirer le management. Comment ? Grâce à un dosage savant de bienveillance d’une part et de sévérité de l’autre. Car trop de bonté génère de l’inefficacité et trop de sévérité donne un sentiment d’injustice.

Appliquée au monde du travail, la théorie de Confucius doit inciter un manager à agir, décider et trancher, en maintenant justice et équité. La sanction doit être utilisée dans un sens positif, à savoir dans un objectif d’obtenir de meilleurs résultats par le soutien et la formation. Chacun doit être amené à progresser sans s’épuiser. Cohésion et motivation peuvent se gagner à force d’empathie plutôt que par la coercition.

Dans «Entretiens», Confucius montre qu’il n’a pas voulu s’ériger en maître à penser, mais qu’il a toujours cherché à développer chez ses disciples à la fois l’esprit critique et la réflexion personnelle.

Le patron n’est pas infaillible. Le grand homme estimait d’ailleurs que le prince pouvait se voir infliger des remontrances s’il conduisait ses disciples dans la mauvaise direction.

shareifLes données sont confidentielles. Trop peut-être pour être confiées à des hébergeurs américains. Dans cet univers, le belge ShareIf se présente comme un tiers de… confiance.

Tout comme Box, DropBox, Google Drive et Hightail, ShareIf est un service de partage de fichiers en entreprise. Il permet de synchroniser en temps réel des contenus distants sur des ordinateurs et autres terminaux nomades, comme les smartphones et les tablettes. Son avantage ? L’accent est mis sur la sécurité et la confidentialité des données, hébergées dans plusieurs centres de données européens (échappant donc au Patriot Act américain). Autre innovation : le chiffrement des informations est effectué par le client. Même ShareIf ne peut y accéder. Sa cible ? Les entreprises, avocats, notaires, commerçants, à la recherche d’une garantie de confidentialité totale pour leurs données.

L’idée, on la doit à Marc Honoré, Romain Cambier et Thomas Goudemant, trois étudiants montois de Polytech. ShareIf compterait déjà plusieurs dizaines de clients. Leur objectif ? Atteindre plus de 10.000 utilisateurs d’ici la fin du premier semestre 2015. Le site présente les offres, qui démarrent avec 100 GB pour 10 utilisateurs.

 

 

 

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