TVA : un nouveau tour de carrousel

Pour la troisième année consécutive, les règles en matière de déclaration TVA changent ! Une nouvelle volte-face qui a engendré un travail considérable pour adapter les logiciels concernés. Heureusement, tous les clients Allegro et Popsy reçoivent systématiquement ces mises à jour ! « Bis repetita placent » selon Horace, nous aimons répéter les choses qui plaisent… ou pas !! En effet, en 2016, les règles en matière de déclaration TVA changent à nouveau. Jusqu’à la fin 2015, la loi voulait que ce soit le paiement ou la livraison du bien ou du service qui implique le paiement de la TVA. En contradiction avec la volonté de simplifier la vie administrative des entreprises, cette approche impliquait de lourds changements en termes d’organisation. Pour clarifier l’ensemble de ces lois, elles étaient qualifiées de mesures applicables sous le couvert de régime transitoire et ensuite provisoire. Les nouvelles lois en matière de TVA étaient d’application, mais les assujettis pouvaient encore appliquer l’ancien régime basé sur la date de facture. Par contre les programmes devaient permettre aux clients de choisir le régime choisi (facture par facture !!) Allegro et les autres grands concepteurs de software ont participé à d’interminables réunions de travail avec l’administration de la TVA et des professionnels du chiffre pour fournir des produits qui répondaient parfaitement aux nouvelles exigences légales malgré des aspects imprécis de la loi. Les équipes ont, en urgence, dû concevoir de nouveaux programmes et les valider pour enfin les déployer chez les clients. Et malheureusement, il a fallu tout recommencer pour 2016 ! En effet, pour les factures à destination des entreprises ou des particuliers (B2B et B2C), la date de la facture redevient la norme. Pour les factures destinées à l’administration publique (B2G) la TVA peut être payée à la réception du paiement, ce pour compenser les délais de paiement anormalement longs de l’administration publique. Heureusement les clients Allegro et Popsy peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Malgré les nombreuses modifications de ces dernières années, ils recevront automatiquement et sans devoir s’en soucier les mises à jour nécessaires.

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Les entreprises font de plus en plus appel au cloud. Pour autant, il n’est pas encore question d’y migrer l’ensemble des processus. En fait, quels choix poser? Quelles parties envoyer dans le cloud en priorité ? Voici quatre pistes de réflexion.

  1. La gestion automatique. Une plateforme de gestion du cloud fait gagner beaucoup de temps aux équipes informatiques. Allocation de ressources, sauvegardes, reprise après panne, tout cela peut être automatisé grâce à du cloud management.
  2. La relation client. Lorsqu’elles choisissent quelles applications bénéficieront d’une migration vers le cloud, les entreprises doivent impérativement donner la priorité à celles à destination de leurs clients et utilisateurs finaux, plutôt que de privilégier leurs services de back-office. Une stratégie hybride peut ici être mise en place avec déploiement des applications dans le cloud mais sauvegarde et gestion en interne des données personnelles des clients.
  3. Les applications métier. Toutes les entreprises ont leur lot d’applications métiers développées il y a de nombreuses années et utilisées depuis sans refonte majeure. Le passage de ces applications dans le cloud est un bon moyen de réaliser un travail de modernisation en améliorant la qualité de service, la disponibilité et les performances et la consommation énergétique.

La sauvegarde. Quand une panne intervient, suite à une coupure de courant par exemple, les entreprises doivent s’assurer que leurs applications continuent de fonctionner. Pour ce faire, une deuxième version des applications doit être activée automatiquement. Une solution élégante offerte par le cloud.

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De nombreuses études le démontrent : l’open-space n’a plus la cote auprès des employés. Ils se plaignent de stress, de nuisances liées au bruit et une difficulté à se concentrer. La solution pourrait venir du multi space appelé aussi business club. Toutes les études sur le sujet convergent dans la même direction : l’open space n’est pas vraiment apprécié. Il est vrai que dans les paysagers, la distraction est reine.  Vos collègues peuvent facilement vous déranger dans votre travail et rompre votre concentration. Quand ils ne passent pas des coups de téléphone pour tout le plateau ou vous perturbent par leurs allées et venues incessantes. Soyons de bon compte : l’open space n’a pas que des défauts. Dans des entreprises encore fort marquées par l’esprit de silo, il a le mérite de regrouper les forces vives dans un même endroit, de faciliter ainsi la communication entre les différentes équipes et donc la transversalité. Pour les entreprises, c’est aussi, et souvent surtout, un moyen efficace de faire des économies. Le paysager a permis de supprimer nombre de bureaux fermés et de caser plus de personnes dans un lieu plus petit. Il a aussi permis la dépersonnalisation de l’espace de travail. Plus question de bureau fixe, on prend celui qui est libre. Une pratique renforcée par l’avènement du télétravail. Des aménagements nécessaires Puisque que le télétravail permet aux les employés de s’y consacrer aux tâches qui nécessitent le plus de concentration, les experts préconisent le passage au multi space appelée aussi business club. Le paysager y serait maintenu mais y ajouterait des espaces plus intimes pour réfléchir et se concentrer, comme des salles de réunion ou des bulles de travail, des lieux de partage et de détente qui valorisent la cohésion des équipes. Et surtout les activités bruyantes y seraient concentrées : imprimer, téléphone, boire du café, etc.

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