New version

Nouvelle version d'Allegro !

Soucieux de faire gagner du temps et de l’efficacité à ses utilisateurs, notamment les fiduciaires, Allegro fait peau neuve dans une version 1.100 qui offre une multitude de nouvelles applications.

La nouvelle version 1.100 d’Allegro propose des évolutions importantes dans quatre domaines :

  1. Simplicité.

Le but est évidemment de faire gagner du temps aux utilisateurs. Le menu principal a été modifié et clarifié pour faire la part belle à toutes les nouveautés. La fonction de lettrage, très visuelle, a été simplifiée. L’encodage des pièces tant en achat qu’en vente a été accélérée. Enfin, Allegro intègre un système d’autoapprentissage qui enregistre le compte d’imputation et le code TVA lors de la première utilisation d’un compte tiers. La première facture émise reprend ainsi ce qui a été déjà enregistré précédemment. Cela procure évidemment une belle sécurisation du fonctionnement.

2. Automatisation.

Dans les traitements automatiques de diverses opérations, outre la gestion des fichiers SODA, Allegro propose désormais une application lien bancaire plus fine qui permet de récupérer des informations dans les communications textes. Comme, par exemple de séparer, le montant principal d’une commission. Allegro offre aussi une gestion facilitée des fiches 281.50 et de la déclaration 325.50. On retrouve automatiquement les notes d’honoraires à envoyer aux prestataires de service concernés ainsi que le relevé destiné à l’administration.

3. Efficacité.

Allegro permet évidemment la création, l’envoi et la réception des factures sous le format e-FFF. Nous avons simplifié l’utilisation des fichiers XBRL destinés à la BNB. Outre des bilans personnalisés, Allegro intègre les paramètres afin de préparer le dépôt à la centrale des bilans. Pour la TVA, nous offrons désormais la possibilité de vérifier si les critères et les ratios sont bons ainsi que l’envoi de déclarations groupées.

4. Productivité et souplesse.

La version 1.100 d’Allegro permet une gestion plus fine des droits des utilisateurs. Elle intègre désormais un CRM simplifié qui permet un suivi direct des actions clients. Enfin, il est désormais possible de faire une recherche par montant dans les mouvements bancaires et OD.

Intéressé ? Envoyez un e-mail à sales@allegro.be ou téléphonez-nous au 02 371 49 11

Deux tiers des entreprises wallonnes sont connectées !

Clairement, le recours au cloud computing est plus répandu en Wallonie qu’en Flandre. C’est une des conclusions d’une récente étude du bureau Market Probe. Dans le même temps, plus de la moitié des PME belges n’ont aucune connexion électronique avec leurs fournisseurs.

Dans le monde connecté où nous vivons, on pourrait croire que les entreprises ont, elles aussi, sauté de plain-pied dans le numérique. Hélas, en Belgique, ce n’est pas encore vraiment le cas. C’est ce qu’il ressort d’une récente étude de Market Probe auprès de 200 entreprises de toutes tailles et actives dans les services, la production et le commerce. Et les résultats sont pour le moins contrastés. Ainsi près de la moitié des PME n’ont aucune connexion électronique avec leurs fournisseurs. En outre, seul un petit quart du budget IT des entreprises belges est consacré à de nouveaux projets liés au numérique.

Et contrairement aux apparences, c’est en Wallonie que le digital est le mieux implanté. Ainsi, 64 % des entreprises du sud du pays (54 % des bruxelloises et 37 % des flamandes) ont recours au cloud computing, soit le stockage de leurs données dans une unité centrale extérieure à l’entreprise. Derrière ce stockage viennent, dans l’ordre, la mobilité, la comptabilité, la gestion des stocks, les mises à jour du hardware, etc.

Tout aussi intéressantes sont les raisons qui poussent les entreprises belges à investir dans le numérique. Dans l’ordre d’importance, celles-ci sont : réduire les coûts, augmenter les bénéfices, devancer la concurrence et conquérir de nouveaux marchés et, enfin, respecter les contraintes environnementales. Ce dernier facteur est particulièrement mis en avant en Wallonie (80 % des entreprises).

La grande évasion !

Se faire enfermer à quelques-uns dans un endroit mystérieux et devoir en sortir en une heure, tel est le principe des « escape games », un nouveau jeu qui fait fureur. Et qui commence à intéresser les entreprises pour leur team-buildings.

Alerte, le Manneken Pis a été volé ! Une bombe a été placée sous le Palais Royal ! A Gand, le thème tourne autour du célèbre Agneau Mystique. A Malines, les joueurs sont coincés dans une expédition archéologique. Mais de quoi s’agit-il ? Des escape games pardi ! Leur principe est simple : des groupes de deux à cinq personnes sont enfermés dans un lieu, doivent résoudre des énigmes, trouver des objets et relever des défis pour pouvoir réussir leur objectif : sortir en moins d’une heure ! Inventé au Japon à la fin des années 2000 par Takao Kato, un des leaders mondiaux de l’événementiel, les escapes games font une fulgurante percée chez nous depuis la fin de l’année dernière. C’est bien simple, on en compte déjà près de 30 à Courtrai, à Gand, à Bruxelles ou à Malines et d’autres projets, encore plus fous, sont en cours de réalisation.

Pour faire court : les concepteurs ont amélioré et transformé le fameux Fort Boyard. De (télé) spectateurs, les gens deviennent acteurs. Mais surtout, ils ne savent pas du tout ce qui les attend et sont parachutés dans un environnement totalement étranger. Ils sont coupés du monde et ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour s’en sortir. Savoir garder son sang-froid, prendre les bonnes décisions au bon moment et collaborer sont des éléments essentiels. En fait, l’évasion n’est pas que physique, le jeu permet aussi de sortir de son quotidien. Il n’en fallait évidemment pas plus pour que les entreprises belges s’intéressent à ce phénomène pour cultiver l’esprit d’équipe. Delhaize ou KMPG furent les premières à s’y risquer. Mais finalement, les escape games n’ont qu’un seul défaut : on ne peut y jouer qu’une fois…

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  • POPSY et la GDPR

    GDPR est l’acronyme de « General Data Protection Regulation » en anglais. En français on parle de RGPD ou Règlement Général sur la Protection des Données. En ce qui concerne Popsy il s’agit en occurrence de rendre anonymes (inaccessibles) les données des clients/fournisseurs via des applications qui contrôlent ces opérations. Qu’en est-il des documents digitalisés ? Comment […]

  • Allegro et PEPPOL

       Allegro s’inscrit depuis de nombreuses années dans le développement de solutions digitales et automatisées. Les autorités Belges et Européennes ont développé des plateformes d’échanges sécurisés de factures : PEPPOL (Pan-European Public Procurement Online). La facturation électronique au format e-FFF, UBL 2 ou encore PEPPOL est disponible et fonctionne pour toute la gamme de produits Allegro […]

  • PROMO module BNB

    Promo FR Promo -50% sur le module bilan BNB Préparation du fichier (XBRL) à déposer à la centrale des bilans. Module bilan BNB Contrôle et tests préalables Récupération des données des années précédentes Bilan complet et abrégé Entreprises et ASBL Plus d’encodages fastidieux Pour plus de détails https://www.nbb.be/fr/centrale-des-bilans Avantages Gain de temps précieux Module simple […]

  • PROMO banklink

    Promo de -50% sur le Banklink Popsy Traitement automatique des fichiers électroniques en provenance des banques et des secrétariats sociaux. CODA Extraits bancaires Les banques belges proposent les extraits bancaires sous forme électronique. POPSY injecte ces fichiers dans la comptabilité. Le lettrage (apurement ou réconciliation) avec les factures d’achat ou de vente est automatisé. Sur […]